Accueil | L'histoire du sport | Le Moyen Âge et la Renaissance

Le Moyen Âge et la Renaissance

Flamme olympique

La chevalerie – Le sport au service de la guerre

Au Moyen Âge, les notions de guerre et de sport étaient souvent indistinctement entremêlées, et la montée en popularité de la chevalerie ne fit qu’accroître ce phénomène, puisque l’habileté à maîtriser les armes passait par l’entraînement physique. Devenir chevalier était un processus très long, les jeunes étant souvent recrutés par un seigneur dès leur tendre enfance et soumis à divers exercices de perfectionnement dans l’art du combat, de la chasse ou de l’équitation. Un entraînement soutenu et une bonne forme physique étaient primordiaux pour développer la force et les habiletés du chevalier.

Lorsqu’ils étaient consacrés, les chevaliers étaient souvent mis à l’épreuve lors de joutes, des rencontres régies par des règlements afin d’éviter les blessures graves, ou de tournois, duels à l’enjeu véritable pouvant se solder par la mort de l’un ou l’autre des adversaires. En temps de guerre, leur rôle visait à protéger les terres ou les territoires de leurs alliés. Ils devaient donc s’exercer régulièrement à désarçonner un adversaire ou à combattre à l’arme blanche. L’entraînement auquel étaient soumis les chevaliers était très exigeant physiquement et, c’est pourquoi il est qualifié de sport guerrier par plusieurs.

PLUS LOIN+SPORT est optimisé pour les navigateurs récents, tels que Firefox 3 ou Internet Explorer 7.