Lors d’un combat d’escrime, les duellistes doivent tenter de toucher leur adversaire avec le bout de leur arme autant de fois que possible sans être eux-mêmes touchés. Pour ce faire, ils s’affrontent sur une piste mesurant quatorze mètres de longueur et près de deux mètres de largeur et de laquelle ils ne peuvent sortir lors de l’assaut.
L’escrime est un sport élégant qui comprend de nombreux déplacements et mouvements codifiés, tels la parade ou la riposte. Lors du duel, trois types d’armes sont permises, le fleuret, l’épée ou le sabre, chacune permettant de toucher différentes zones du corps de l’adversaire. Les touches valides sont automatiquement compilées par un système électronique auquel sont reliés les athlètes. Bien que les combats à l’épée existent depuis belle lurette, les prémices de l’escrime moderne seraient apparues au cours du Moyen Âge. C’est cette époque qui vit naître les premiers maîtres d’armes, chargés d’enseigner les nobles rudiments du duel. Très lourdes et difficiles à manœuvrer, les épées d’alors ne permettaient toutefois pas la démonstration de l’habileté et de la finesse propres à l’escrime moderne.
L’invention de la rapière espagnole, vers 1470, mena à une révolution des combats à l’épée. Légère et effilée, il était possible de la porter en tout temps, sous des habits de ville. Son maniement devint alors un loisir, plutôt qu’un art strictement mortel, et incita bientôt à l’organisation de tournois pour se mesurer en duel.
La France eut un grand rôle dans le développement de l’escrime, notamment en inventant le fleuret, une arme d’estoc essentiellement destinée à l’entraînement des duellistes. Vers le XVIe siècle, des maître français codifièrent et réglementèrent les principaux mouvements de l’escrime, qui devint officiellement un sport de compétition en 1890. Fleuret : Le fleuret a la particularité d’avoir été créé exclusivement pour la pratique de l’escrime. L’aire de touche de cette arme se concentre uniquement sur le tronc (dos, torse et épaules).
Épée : Plus lourde et moins flexible que le fleuret, l’épée permet aux athlètes d’atteindre le corps de leur adversaire dans son entier. Moins conventionnelle, elle est la seule arme permettant aux deux duellistes de compter une touche simultanément.
Sabre : Les escrimeurs qui préfèrent le sabre peuvent atteindre leur adversaire sur toute partie du corps se trouvant en haut de la ceinture. Les combats menés avec cette arme se démarquent par leur rapidité. Livres
Escrime : Enseignement et entraînement - Daniel Popelin
L’escrime - Gilles Goetghebuer
L’escrime : La technique, la pratique, la compétition - Gérard Gilbert et Jean-Philippe Parade
Escrime - Vincent Lycky
Cours d’escrime - Martine Fauré
DVD
Apprentissage et perfectionnement au sabre - Fédération Française d’Escrime
Les déplacements - Fédération Française d’Escrime
L’arbitrage : la gestuelle - Ligue d’escrime de l’Académie de Paris Fédération d'Escrime du Québec
Site : http://www.escrimequebec.qc.ca
Fédération Canadienne d’Escrime
Site : http://www.fencing.ca
Fédération Française d’Escrime
Site : http://www.escrime-ffe.fr
Téléchargez les règlements de la Fédération Française d’Escrime
Fédération Internationale d’Escrime
Site : http://fie.ch