L’objectif de l’athlète qui s’élance d’un tremplin ou d’une plateforme est de plonger à l’eau de manière élégante, tout en démontrant son habileté par la réalisation de figures lors du saut. Les concurrents obtiennent une note sur 10 et sont jugés sur de multiples détails : la position de départ, la marche sur le tremplin, le départ, la qualité des figures et, finalement, l’entrée dans l’eau. Celle-ci doit, en effet, se faire avec le moins d’éclaboussures possible. L’histoire du plongeon remonte aux XVIIIe et XIXe siècles. Ce furent des gymnastes suédois et allemands qui en firent d’abord l’essai, afin de réduire les chocs occasionnés par les atterrissages de leurs prouesses acrobatiques. En effet, il était moins douloureux de terminer leurs figures dans l’eau que sur un plancher.
Le plongeon en tant que sport à part entière apparut en Angleterre vers 1880. Les premières compétitions menèrent bientôt à l’intégration de la discipline aux Jeux olympiques, en 1904 pour les hommes et en 1912 pour les femmes. Depuis 2000, on retrouve également des compétitions de plongeon synchronisé. On estime qu’il existe environ six catégories de plongeons, chacune possédant de nombreuses variantes quant à l’exécution des figures. Ainsi, l’athlète peut s’élancer du tremplin ou de la plateforme vers l’avant ou vers l’arrière en gardant la même direction tout au long du saut.
Il peut aussi décider de s’élancer en se retournant vers l’avant ou vers l’arrière ou en se tenant en équilibre sur ses mains lors du départ. Les concurrents effectuent souvent plusieurs vrilles et sauts périlleux lors d’un plongeon et peuvent atteindre jusqu’à 55 kilomètres à l’heure lors de la chute. Livres
Les bases du plongeon - Office fédéral du sport Macolin Plongeon-Québec
Site : http://www.plongeon.qc.ca
Plongeon Canada
Site : http://www.diving.ca/francais/html/home.htm